Les cafés Geddes

Café Geddes le 14 février à 20h au Cinéma Utopia  5 avenue du Dr Pezet, 34090 Montpellier

Séance unique proposée et animée par l’APGF suivie d’un temps d’échange avec le réalisateur Marc KHANNE.

Au XIXème siècle, dans les Cévennes, l’équilibre entre la population et son milieu naturel est rompu. Les industries, le surpâturage des moutons, ont réduit les forêts de l’Aigoual à une peau de chagrin. Avec l’érosion, les violents épisodes cévenols provoquent des inondations qui ruinent les vallées. Il faudrait reboiser mais comment ?

La population est contre, les techniques ne sont pas au point, les crédits sont insuffisants. Le forestier Georges Fabre de l’administration des Eaux et Forêts, et le botaniste Charles Flahault,vont de 1875 à 1913 symboliser l’épopée d’un reboisement que des centaines d’habitants vont finalement accompagner. 68 millions d’arbres seront plantés qui vont aboutir à la création d’une forêt de 16.000 hectares.

Mi-fable, mi-manifeste, Aigoual, la forêt retrouvée raconte la force de l’engagement collectif – et énonce que, face aux périls climatiques, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

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Café Geddes au Collège des Ecossais le mardi 11 décembre à 18h

« Le commerce et la ville, 50 ans de gâchis ! »

par Robert Siegel, géographe-urbaniste

L’organisation de la distribution a produit un paysage commercial et une organisation qui sapent les fondements de la vie urbaine et notre économie.Panorama de ces erreurs, réflexion sur ses causes.

Quelles évolutions peut-on imaginer et souhaiter ?

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Café Geddes à l’Ecole Nationale Supérieure de Montpellier (ENSAM) le mercredi 24 octobre à 18h

« La pensée visuelle et la compréhension des villes »

par Elaine MacGillvray, archiviste des fonds Patrick Geddes à l’Université d’Edimbourg

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Café Geddes à Assas le 24 septembre 2018

« Evolutions urbaines : le concept de biorégion »

par Luc Doumenc, architecte urbaniste et enseignant, membre de la Commission Régionale du Patrimoine et de l’Architecture (CRPA) d’Occitanie.

Affiche Assas

 

 

Résumé de l’intervention de Luc Doumenc, président de l’association Patrick Geddes France, enseignant, architecte urbaniste.

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L’association APGF entreprend un atelier d’urbanisme sur la « bio région » du village d’ASSAS, en deuxième couronne de Montpellier. Les conclusions partielles de ce travail seront présentées au cours du colloque « Patrick Geddes (1854 – 1932) : hier, aujourd’hui et demain » en Juin 2019 à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM).

Patrick Geddes fut successivement botaniste, biologiste, pédagogue (soutien de l’école ouverte et de l’éducation populaire), sociologue (adepte de la participation citoyenne), géographe, urbaniste, et écologiste.

L’association APGF va conduire l’analyse d’un territoire avec la participation des citoyens intéressés, des associations locales, de jeunes professionnels architectes, de chercheurs et universitaires français et italiens, d’étudiants de master de l’ENSAM et de l’Université de Florence, de l’Université Paul Valéry, et plus globalement de toutes les personnes ayant une expertise habitante ou spécialisée.

Il s’agit de comprendre l’Homme dans son contexte au sens large c’est-à-dire dans le site dans lequel il évolue, lieu jugé propice à une implantation sédentaire et nourricière par une communauté de personnes, lieu géographique particulier (nature, agriculture, topographie, hydrographie…) constituant un optimum d’intérêt pour la création et le développement d’un cadre de vie « confortable » et « beau ».

Le site est un espace physique spécifique, mais aussi le lieu de croisement des activités humaines et des relations sociales. Village et site s’organisent en symbiose. Le village se définit par son ossature bâtie (logements, équipements, espaces communs, symboliques). Il est l’abri, protecteur des échanges sociaux. Lieu de solidarité, il reflète une adaptation successive des interventions humaines dans le temps. Il a subi un développement historique lent et pensé puis plus rapide et de plus en plus hâtivement pensé, jusqu’à ne plus devenir dans certains cas que le lieu d’un éclatement urbain spéculatif et financier. Ce développement se fait en transformant le site, voire même en luttant contre lui. Les nuisances créées par l’homme (visuelles, olfactives, sonores…) s’accentuent, l’eau est gaspillée, ainsi que les espaces agricoles et de nature, les jachères sont nombreuses.

L’urbanisme s’accélère. L’homme perd alors le contrôle de son territoire, de son espace de vie qu’il participe lui-même à dénaturer. Nous sommes dans une période de mutation anthropologique exceptionnelle bien plus importante que celles que déclencha la révolution industrielle : démographie en hausse et vieillissante, niveau spectaculaire de l’éducation, évolution de l’égalité des sexes voire dépassement des hommes par les femmes (scolarité des filles meilleure que celle des garçons).

Au niveau de la planète et la vie : déficit alimentaire et gaspillage des biens communs renouvelables, pollutions inimaginables, Injustice et inégalité selon les localisations sur la planète et les classes sociales, sans précédent historique.

Concernant la production et les sciences : automatisation généralisée, information universelle et immédiate, intelligence artificielle, nouvelle compréhension des phénomènes de la vie liés aux découvertes récentes sur les énergies et leurs impacts biologiques redécouverts (comme les ondes énergétiques) …

Concernant l’atelier à Assas nous sommes à l’écoute de toutes les personnes s’intéressant à notre travail de bio région. Nous élargirons le territoire (communauté de commune) selon les nécessités induites par les problématiques posées.

Café Geddes au Collège des Ecossais
le 4 juin 2018

« Les jardins de Patrick Geddes »

par Jean Bareham, Greenyonder Tours, Edimbourg, Ecosse

 

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